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Le genot, la genoche : en Lorraine, le sorcier, la sorcière. Selon le patois, on lit aussi "genaux" ou "genauxe" ou "guenot" ou "guenoche". |
" Henri Cornélis, dit Agrippa, Henri Corneille-Agrippa, Cornelius Agrippa ou encore Agrippa de Nettesheim (1486-1535) fut un philosophe et médecin allemand, considéré comme un savant alchimiste.

Il cultiva avec succès toutes les sciences connues de son temps, et mena une vie fort agitée, qui le mena, à cause de sa présomption et de son caractère difficile, à changer sans cesse de résidence. Après avoir enseigné à Dôle, à Londres, à Cologne, à Paris, à Turin, à Metz, à Fribourg, il vint, en 1524, se fixer à Lyon pour y exercer la médecine, et fut nommé peu après médecin de Louise de Savoie, mère de François Ier. Chassé de France par cette princesse qu'il avait insultée, il fut accueilli par Marguerite, gouvernante des Pays-Bas. Étant ensuite rentré en France il fut mis en prison, et mourut, peu de temps après avoir recouvré sa liberté, dans un hôpital de Grenoble, en 1535."Wikipedia®
La chasse aux sorcières et sorciers en Lorraine aux XVIe et XVIIe siècles a fait environ 2200 victimes dont 70 % de femmes. A ce jour, 2228 personnes ont pu être identifiées avec certitude.
Concernant la Flipote, son histoire a été rapportée en 1886 par Pierre Sternon dans un ouvrage intitulé « Les moines et les sorcières d’Ancy au XVIe siècle ». La sentence mentionnée par cet auteur, datée du 29 août 1507, n’a pas été retrouvée dans les archives existantes à ce jour. Corneille Agrippa a bien défendu une sorcière, mais on ne peut être certain qu’il s’agisse de la Flipote et de sa fille Claudette.
Ces informations nous ont été communiquées par Jacques Roehrig, auteur du livre « A mort, la sorcière ! », paru en 2007 aux Editions La Nuée Bleue, et dont nous avons mentionné les extraits ci-dessus pour illustrer notre propos. Nous le remercions pour ces précisions et l'autorisation de citer son ouvrage.
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